Archive for the 'Pix-épigrammes de maigre' Category

06
Oct
16

Fin de la toute première partie [2009-2016]

Proh pudor a atteint ses 100% d’espace imparti, en attendant une deuxième partie à mon continuum rejoignez-moi sur :

https://www.flickr.com/photos/prohpudor/

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23
Sep
10

Le pont du dos-d’âne [Les films Lidl 2005]

Le pont du dos-d’âne [Les films Lidl 2005]
(Sucé s/Erdre – Route de Nord)

Les 23  poignards m’ont montré du dos
Le pervers conseil de m’ordonner au pont
Là voilà, en voilà un qui ne vous sert à rien

Comme l’ennemi, connard carotteur des ânes
Vous sauterez parce que mon nom est nombre
Le mépris de bringuer nu les vêtements du grand

(Drancy-Bobigny 2010-09-26]

17
Mar
10

48. Le déprédateur [Trottoir-e 2005]

48. Le déprédateur [Trottoir-e 2005]

………… Une chimère
……… toute dépouillée
….. n’est qu’un bouquetin

02
Fév
10

Un mousquetaire au grand galop (Alexandre Dumas – Les trois mousquetaires 1844)

Alexandre Dumas  - Les trois mousquetaires[Marescq et Cie 1852]

Alexandre Dumas  – Les trois mousquetaires[1844]
(Ill. J.A. Beaucé et F. Philippoteaux  1852 Marescq et Cie Paris)

À tombeau ouvert
Comme un mousquetaire
Au grand galop

25
Jan
10

138. L’ivresse des profondeurs [Nikon Fe2 182 diapositives nantaises 2001-2004]

138.L'ivresse des profondeurs [Nikon Fe2 182 diapositives nantaises 2001-2004]

138. L’ivresse des profondeurs [Nikon Fe2 182 diapositives nantaises 2001-2004]
(Fontaine de la Place Royale de Nantes – Daniel Ducommun/Guillaume Grootaërs 1865)

C’est à Nysa que je rempile, un dauphin aux dents mauvaises entre les cuisses
Mon eau de peste court sa fontaine vers un chantier empli, les cases vidées

Vieilles filles et pères ! Votre vindicte retient c’est vrai tous mes vignobles
Mais désavouer vient d’une mère… Obéissez ! Dévoyez donc à m’écarter !

Je promènerai longtemps l’enfer pour la surprendre, l’âge d’or au bras
En lavant ses cendres à la poussière, Junon la conne n’en serait plus…

Ma nuit, elle est la dupe de sa douceur qui trompe la haine à son idée
Car l’air ventile et dans son creux la terre me roule en son cerveau

Alors la sonde remue son drain, l’huile ruisselle d’une pluie ancienne
Les coudes s’invitent à la parade et mon bras relève son sarment

(Drancy-Bobigny 2010-01-25)

21
Jan
10

Minotaurus inest

Auguste Renoir - La Source [1906]
Auguste Renoir – La source[1906]
(Renoir au XXè siècle, Grand Palais 2010/01/04)

Vois derrière, lèvre noire et terre
Roche semblable à l’homme
La honteuse consonne d’une source

Et un sourire blond à son égal
L’appât pudique aux petits seins
Le feu de Molk est son cheveu

Mais deux belles mains la pensent
Et nous coiffe le dieu forêt d’être nu
Bête si borgne à son regard de fille

(Drancy- Bobigny 2010-01-24)

16
Jan
10

Le droit du pigeonnier [Dessins/Machine 2003]

Le droit du pigeonnier [Dessins/Machine 2004]

Le droit du pigeonnier [Dessins/Machine 2003]

Cinq coups de hache sur de vieilles planches effrayent une femme toupie
Casquée l’égide au bras, hypnotique bois noir du sang des vrais combats
La caissière Athéna, effraie assise au charme ingrat s’offre à mes courses

Une tricéphale ? La mauvaise démone d’aimer attriste sa vaine tête molle
Perdu le sourire d’une fée qui fait le bienheureux même dans le feu, mais
Si morne enfer, l’oiseau des yeux sous les chairs veules d’un rat musqué

Pochard de l’air ! Revenir vite ; le grand escalier en vis me dresse le dos
Prêtre encorné ! Sous le pied l’âge d’une coquille prise dans une marche
Pleutre en apnée ! Il faut maintenant crier la mule chargée à commencer

Aveuglé dans son hélice, un réfractaire mort-respirant monte sans effort
Ici l’air est tout autre, la rampe est brune et se caresse sans besoin d’aide
Je m’arrête là et continue ; dans les murs ronds on voit l’épée du limaçon

Haut arrivé l’échelle mise, le palier calme des grandes Indes me redépose
Autour de la chambre six greniers vides accusent un fils dans la servante
Au sol, le billet jaune ; on me rapporte un pigeon mort devant ma porte

La colère de l’oiselier ! Moi l’insulté, je m’occuperais d’un pigeonnier ?
C’est la vétusté qui me contourne qui gratte ses pattes et bat du fouet
Les 16 heures passés, j’entends encore les corps mourant du colombier

La farce ! La dinde dupée ! La haine nazi en jupe plissée des petites filles
Grand roi des pigeons…C’est vrai, vite ils sont venus vous rendre raison
Le matin militaire de leur envol perforant le colombin d’une seule église

Je vous vois voisins ne voyant pas, vos ailes bruissent derrière mes murs
De mon lit triste d’enfoncé, j’attends tapantes vos orgies hautes de plafond
Et ouvrier le soir de toutes les inversions, le fouet glissant de mes serpents

La joie à l’heure douce de la corniche, seul venait voir si roide en vos amis
Dieu, pétrifié du côté-ci de ce boulin, laissé à putréfier rien ne le visitant plus
Les serres de l’occasion lui saisissant les racines et ses cheveux de né coiffé

Mes sorties vaines longent le buste, la pierre juchée de toutes les chouettes
Surprises à voir m’assoir quand à Turin l’heure libère ses griffes, ou à Minuit
Enfin ! Un beau théâtre s’urine, la ville vide au goudron sombre du comédien

L’adolescence sans le souvenir : la nuit des grands arbres d’hiver à les défier
Et éveillé surtout, ce hululement dans les haies du cheval libre que j’écoutais
À la vitre, sans peur plus tard de vos reproches, à tourner encore et retourner

Longtemps après votre départ à survivre la maladie muette d’une telle absence
Coude sur la paille de mon Grand duc en confesseur de vingt méchants touristes
Quand les maçons ouvrirent ce beau charnier, je m’endormais dans mon avion

(Drancy-Bobigny 2009-01-27/2009-01-29)




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